A Brakel le touriste se croit en Dordogne, en Toscane, en Ombrie…
Les paysages vallonnés respirent le pittoresque et la magie. Dans les petits villages on retrouve le repos. Brakel est l’une des rares communes où on a envie de reprendre haleine, mais aussi de tester son souffle.

Car celui ou celle qui a envie de suivre la piste des nombreux cyclistes et de promeneurs, pourra respirer à pleins poumons. Moins fatigantes, mais tout aussi charmantes sont les promenades à cheval. Faites certainement halte à Michelbeke, où le patron saint Sébastien protège les chevaux. Chaque année (troisième dimanche de juin) s’y tient la cavalcade. Brakel (environ 14.000 habitants) regroupe 8 communes: Elst, Everbeeke, Michelbeke, NederBrakel, Opbrakel, Parike, Sint-Maria-Oudenhove et Zegelsem.

Chaque village a son charme et son histoire. On y trouve des collines, des prés, des champs et une faune et flore splendides. Le nom Brakel a des racines germaniques, ‘braco’ signifiant ‘fougère’ et ‘lauca’ ‘bosquet sur une terre sablonneuse’. En bordure des prés, champs et ruisseaux se trouvent des arbres. La nature y règne. Le plus grand atout de Brakel c’est peut-être le repos. Mais aussi la vie, car Brakel vit!

Brakel ou ‘le cœur des Ardennes flamandes’.

L’histoire de Brakel remonte à l’époque romaine, ce dont témoignent les vestiges de la grande voie de communication Gand-Bavai, la voie romaine et la Leinstraat. Les alentours pittoresques dévoilent un intense passé historique, rural et religieux. Partout surgissent des châteaux, de grandes fermes, des églises et des oratoires.

Les monuments les plus remarquables: l’église Saint-Martin à Opbrakel (monument protégé), la Toepkapel néogothique («toep»: dialecte régional pour «sommet») – la chapelle de la Paix – à Nederbrakel, l’église Saint-Ursmare à Zegelsem entourée de vieux tilleuls, l’église à Elst pour la sainte Apolline (invoquée contre les maux de dents). Le château Ter Wolfskerke (tour de l’époque victorienne) et la ferme Ter Wolfskerke (avec glacière) méritent certainement un détour à Opbrakel. Entre Nederbrakel et Michelbeke vous découvrirez le château de Lilare. Blottie derrière une large allée se trouve la porte d’entrée monumentale, caractérisée par deux tours d’angle carrées et effilées.

Ni l’eau ni le vent ne manquent. Les nombreux moulins attestent un passé rural riche. Une époque dure pendant laquelle les terrains boisés ont été cultivés. Le paysage autour de Brakel est le témoin de cette intervention humaine. C’est surtout le moulin à vent Verrebeek et le moulin à eau Perlinck – le plus ancien de la Flandre – qui sautent aux yeux.

“Les églises et les châteaux, les fermes et les moulins…lardent le paysage vert.”